GONNA ART

EGON SCHIELE

(1890-1918)

Le dessin de cet artiste talentueux est tortueux, quasi caricatural, entre art et érotisme. Il était très prolifique, donnant de nombreuses peintures, portraits et autoportraits. On peut trouver dans ses oeuvres des similarités avec Gustave Klimt, tous deux intégrant le mouvement de la Sécession Viennoise.

KIM PIMMEL

"analog generatice experiment"

En jouant avec le magnétisme d’un ferrofluide (liquide enrichi en fer) et d’un aimant, l’artiste vidéaste arrive a raconter une histoire à travers des bulles de savon et du colorant. En somme l’art du mouvement, de la physique et de la force tranquil.

(Source : vimeo.com)

VICTORIA HAVEN

Artiste britannique faisant des dessins muraux à l’encre entre abstraction et architecture.Le trait est fin, minimal, monochrome et crée du relief. 

(Source : vichaven.com)

DANIEL EATOCK

Artiste très prolifique, je ne pourrais pas tout vous dire sur ses oeuvres, le mieux est d’aller se promener sur son site. Il joue avec les objets, part de constats, d’éléments de la vie quotidienne, il transforme les fonctions, s’interroge. Son travail oscille entre art, graphisme et design. Ses séries photographiques, ses collections révèlent des banalités, des contextes sociaux, c’est inutile mais rempli d’humour (verres d’eau vides, doigts sur des photos, ampoule éteinte, rouleau de scotch).

(Source : eatock.com)

1_2_3 SCULPTURE DE FIBRES

Exposition au Musée Jean-Lurçat/ Angers

du 16 décembre 2011 au 28 mai 2012.

 Le musée dédié à la tapisserie contemporaine met à l’honneur, cet hiver, trois artistes françaises, trois techniques, trois univers, trois salles. Marie-Noëlle Fontan / Simone Pheulpin / Jill Galliéni.

Marie-Noëlle Fontan, déjà citée dans un article d’octobre, on la retrouve toujours avec des éléments végétaux tissés, brodés, ficelés qu’elle a glané au cours de ses voyages notamment au Guatemala. Son travail est soigné, léger, minimaliste et délicat de par la fragilité des matériaux employés. Ses oeuvres ne transmettent aucun message mais plus une dimension poétique, contemplative. Le rapport à l’espace est très important pour elle, ainsi les pièces exposées ont été agencée par le commissaire mais aussi par elle même, ainsi chaque nouvelle exposition est source d’une nouvelle installation.

Simone Pheulpin, ou comment transformer des bandelettes de tissu brut en sculpture précieuse et raffinée. Cette artiste  a inventé une technique particulière qui en fait sa signature. Elle travaille le coton naturel, il est plié, enroulé, serré, collé, coupé et fixé avec des centaines d’aiguilles. Ses tissus sculptés sont monochromes, mais ils sont rythmés par l’ombre et la lumière. Les formes suggestives appelle à l’imaginaire, à l’organique, ont peut y voir des coquilles fissurées, des stalactites, des rochers, des algues, des failles, des strates… L’artiste puise son inspiration dans la nature, ses lignes labyrinthiques: les cernes du bois, les méandres d’un choux tranché, le ruissellement des lichens… L’artiste se laisse guider par le matériau, elle ne sait jamais ce qu’elle va obtenir avant de finir de structurer ses centaines de mètres de bandes.

Jill Galliéni, artiste tourmentée, explore les méandres de la femme avec ses poupées textiles. On ressent les émotions à travers les postures de ses dames sans yeux, qui regardent de l’intérieur d’elles-mêmes. C’est un ballet silencieux de femmes drapées, parcourues de fils brodés, colorés qui peuvent évoquer des cicatrices mais aussi des bijoux, des tatouages, du maquillage. Dans l’exposition on retrouve aussi ses prières, écritures spontanées et intimes, ses litanies illisibles fait de mots superposés ou de simples traits enchevêtrés. Ses écritures compulsives sont assimilées à l’Art Brut (Jean du Buffet/ 1945), l’artiste n’ayant pas conscience à ses débuts qu’elle réalisait une oeuvre d’art, elle le faisait pour elle, pour assouvir un besoin. 

BRYAN NASH GILL, artiste naturaliste

Il vient du Connecticut, son principe est d’utiliser des éléments végétaux dans ses sculptures et installations. Il s’est notamment fait remarquer par ses cernes de bois imprimées avec une technique d’encre frottée. c’est percutant, simple esthétique, organique et poétique de par l’histoire de l’arbre que cela renvoie: la dendrochronologie. On peut dire que c’est un artiste enraciné dans la nature d’où il tire son vocabulaire plastique.

CESAR
Dans le désordre c’est des voitures compressées, des grosses bulles expansées, des gros seins, des poings, des mains, des pouces, des animaux déformés et un trophée.

CESAR

Dans le désordre c’est des voitures compressées, des grosses bulles expansées, des gros seins, des poings, des mains, des pouces, des animaux déformés et un trophée.

CESAR. UN PORTRAIT 

IT1 NUIT/ 1978/ 4min30

interview de César, chez lui à Saint Paul de Venceavec ses amis. Il se confie et montre ses doutes, ses craintes et dévoile une facette hédoniste, méticuleuse mais aussi tourmenté.

"-Tu es heureux?

-En ce moment je suis très heureux, j’ai oublié.

-Quoi?

-J’ai oublié la mort”  César

(Source : ina.fr)